
Linkedin, le plus grand réseau social professionnel, vient de mettre à disposition de tous son API (Application Programming Interface ou Interface de programmation. C’est quoi, une API ? La lecture de l’article Wikipedia m’a… bien embrouillée. Heureusement Dicodunet est là : une API a pour objet de faciliter le travail d’un programmeur en lui fournissant les outils de base nécessaires à tout travail à l’aide d’un langage donné. Elle constitue une interface servant de fondement à un travail de programmation plus poussé.
Pour être concret, l’existence d’une API pour un site X permet aux développeurs de créer dez plugins, applications, … qui s’intègrent au site X. Encore plus concret ? Les jeux sur Facebook, ou encore touts les clients pour Twitter (Brizzly, TwwetDeck, …) sont les enfants d’une API. Plutôt cool non ? La puissance des API est énorme et se révèle de plus en plus ces dernières années comme un point essentiel pour réussir à élargir les possibilités offertes par un réseau social à moindre frais.
Un nombre incalculable de start-ups se greffent à ces API pour monétiser l’audience des grands medias sociaux. Par exemple, les applications tierces qui se branchent sur Twitter font beaucoup, beaucoup plus de chiffre d’affaire que Twitter lui-même (En 2008 ils n’ont réalisé que $400 000 de CA!) et “volent” près de la moitié des visiteurs au site. Des estimations ont en effet suggéré que plus de 50% des utilisateurs de Twitter ne vont que rarement sur twitter.com pour envoyer ou lire des Tweets !
LinkedIn, avec ses 50 Millions d’utilisateurs, pourrait encore augmenter sa croissance déjà fulgurante grâce au développement d’applications tierces. C’est un choix logique pour eux que de créer une API. Twitter l’a montré, un écosystème ouvert produit de l’innovation et du trafic et, parfois, des produits extrêmement populaires autour du produit de base (Farmville par exemple, avec ses 60 millions de joueurs sur Facebook). Et avoir une communauté de développeurs qui travaille sans qu’on les paye directement ne peut pas faire de mal !
C’est un mouvement de fond : les API sont là pour durer. Tout le monde y gagne : Le réseau social, qui voit ses capacités démultipliées à moindre frais ; les développeurs, qui trouvent souvent le moyen de monétiser l’audience que l’application reçoit ; et enfin l’utilisateur du site internet qui peut faire plus de chose, mieux. Twitter et Facebook sont pour moi les exemples parfaits d’une bonne API.
Je sens que je vais passer encore plus de temps sur le net avec tout ça moi !

Après mon premier billet sur les arnaques par Facebook, je vais raconter un peu la suite de l’histoire. En effet, Michael Arrington étant un personnage de renom, ses billets ont suscité de multiples réactions de la part des intéressés : Facebook, Zynga, mais aussi d’autres éditeurs de jeu et des publicitaires. La plupart ont avoué leurs pratiques moralement et juridiquement trouble, et on déclaré leur intention de changer les choses et de trouver d’autres moyens de se remplir les poches. Même Facebook a agi, en retirant pendant quelques heures un jeu de Zynga pour violation des conditions d’insertion des messages publicitaires dans les applications. Mais tout n’est pas encore fait, loin de là…
Pour les anglophones, voici la liste des articles racontant ces réactions.
Two Companies That Said No To Social Media Scams
How To Spam Facebook Like A Pro: An Insider’s Confession
Scamville: Zynga Says 1/3 Of Revenue Comes From Lead Gen And Other Offers
Zynga Takes Steps To Remove Scams From Games
RockYou Joins The No Scams Parade. But What’s Facebook Up To?
MySpace Says Zero Tolerance For App Scams, Changes Terms Of Use
Tragedy Of The Social Gaming Commons: A Blueprint For Change
Offerpal Tries Out A New CEO. Shukla, Queen Of Scams, Is Out.
Facebook To Increase Enforcement Of Anti-Scam Rule
ScamVille: New Offerpal CEO Admits Mistakes, Makes Bold Promises
Zynga CEO Mark Pincus: “I Did Every Horrible Thing In The Book Just To Get Revenues”
Time Magazine: Are You Getting Scammed by Facebook Games?
Is Facebook a Paradise for Scammers?
“Horrible Things” Slink Back Into Zynga
Zynga’s FishVille Sleeps With The Fishes For Ad Violations
Zynga To Remove All In Game Offers
Zynga’s FishVille Gets Out Of The Penalty Box At Midnight
Bonjour à tous amis lecteurs ! Depuis quelques semaines, Google a commence à distribuer des invitations pour Google Wave, son produit le plus ambitieux depuis longtemps. Pour ceux qui n’en ont pas vraiment entendu parler, c’est un outil collaboratif d’un nouveau genre, qui veut révolutionner la manière dont les gens communiquent sur Internet… rien que ca ! Pour avoir un peu plus d’infos, je vous conseille de lire ce billet qui explique ce qu’est Wave… si une telle chose est possible !
J’ai (Enfin !) pu mettre la main sur une invitation aujourd’hui. J’ai été doté de 20 invitations à distribuer, et il m’en reste maintenant… 16 ! Pour que Wave se diffuse plus vite, j’ai donc décidé de les donner à des visiteurs de ce blog.
Si vous êtes intéressé, postez tout simplement un commentaire sur ce billet en entrant l’adresse à laquelle vous voulez que l’invitation soit envoyée. N’oubliez pas ; l’opération n’est pas immédiate, il faut compter quelques jours pour que Google s’en occupe.
Sur ce, ondulez bien !
Update: Plus que 5 Invitations restantes ! Je vois que le succès de Wave ne se dément pas !
Update 2 : Plus d’invitations… C’est parti vite ! A ceux qui ont déjà Wave : profitez ! Aux autres, patience…

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Certains d’entre vous lisent peut-être Techcrunch, un des blogs de référence aux Etats-Unis pour Internet, l’électronique… son fondateur est un certain Michael Arrington. Celui-ci est connu pour ses coups d’humeur. Le dernier en date est une croisade contre le modèle économique des plateformes de jeu sur les sites comme Facebook. Son principal exemple étant Farmville, avec ses 60 Millions d’utilisateurs quotidiens. Le principe est simple.
Le principal enjeu pour les éditeurs de jeux tels que Farmville est de monétiser leurs utilisateurs, de les transformer en billets verts le plus vite possible. C’est la raison pour laquelle ils proposent aux utilisateurs d’obtenir plus de monnaie virtuelle (Ce qu’on utilise pour payer dans le jeu…) en échange d’argent ou de la participation à certaines offres. Ces éditeurs (Dont le plus important est Zynga : Farmville, Mafia Wars…) gagnent ainsi des centaines de millions de dollars. Mais c’est la manière par laquelle ces dollars sont obtenus qui est complètement immorale et même illégale.
Quand les utilisateurs rechignent à sortir leur carte de crédit (ce que je peux comprendre), ils se voient proposer une autre solution : des partenariats, qui permettent d’obtenir de la monnaie virtuelle en échange du remplissage d’un questionnaire, de l’essai d’une collection de CD… très bien me direz vous. Sauf qu’une partie de ces offres sont malhonnêtes et dangereuses pour le portefeuille de la personne piégée. Elles la font en réalité payer plus pour la monnaie virtuelle que si elle avait sorti sa carte de crédit ! Par exemple, par des abonnements SMS inutiles et chers, par exemple 10€ par mois, tout cela sans que ce ne soit jamais mentionné dans l’offre ! Et cette situation n’est pas bonne non plus pour les publicitaires classiques, qui ne peuvent rivaliser avec la rentabilité de ces offres.
Pourquoi appeler cela modèle économique ? Parce que c’est un cercle vicieux. Les jeux en ligne sont payés grassement par les publicitaires, argent qu’ils investissent en publicité sur Facebook, ou Myspace, ce qui attire plus d’utilisateurs… enfin vous voyez où je vais…

Dans une interview a Capital.fr, le PDG de Dailymotion, Cedric Tournay, annonce des objectifs de croissance du chiffre d’affaire pour 2009 et 2010 de plus de 50%. Pour financer cette croissance très forte, Dailymotion vient de lever 15 millions d’euros (Soit l’équivalent de son chiffre d’affaire prévisionnel pour 2009) auprès d’un de ses actionnaires historiques. Évoquant une possible entrée en Bourse, il a déclaré que cela ne fait pas partie des plans immédiats de la société.
La consultation de vidéos en ligne représente 15% du temps de navigation des internautes sur le web, et ce taux devrait grimper à 30% d’ici 2012. D’où l’intérêt d’avoir réussi à trouver un business model viable; principalement fondé sur la publicité insérée dans les vidéos.

Vous avez probablement tous entendu parler de Twitter ou de Facebook. Mais savez vous que Twitter a réuni ces dernières semaines plus de 100 millions de dollars auprès de diverses sociétés de capital-risque ? Ceci valorise la petite (60 employés) société à plus d’un milliard de dollars. Oui, un milliard. Ce que j’ai du mal à comprendre, c’est que Twitter n’a pas prévu une utilisation spécifique de cet afflux massif d’argent. Ils comptent apparemment l’utiliser pour supporter les coûts de fonctionnement et faire quelques (petites) modifications sur des fonctionnalités existantes. Mais aucune surprise n’est exclue ! Et si Twitter n’affiche actuellement « que » 56 millions d’utilisateurs, les investisseurs sont confiants dans sa capacité à se développer de manière exponentielle.

La principale tâche de la startup californienne va donc être l’éternelle question du modèle économique : comment créer de la valeur à partir de sa base d’utilisateurs ? Twitter ne génère pour l’instant aucun revenu. Le service est gratuit et sans publicité. C’est la piste des services payants, qui pourraient intéresser des entreprises, qui est étudiée en ce moment.
Facebook a mis 5 ans à être rentable ; Twitter fera-t-il mieux ?